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et si la révolution numérique en France avait été conceptualisée dans le Quercy


biensûr il y a l'Amour dans ce roman... mais également la révolution numérique


Le roman de la révolution numérique de Stéphane Ternoise, naturellement vos médias n'en parlent pas, ils préfèrent Amélie N. ou Frédéric B., qui ont bien sagement accepté de travailler pour des grandes fortunes de ce pays et donc de pondre des "romans" qui ne remettent nullement en cause les situations acquises...

Extrait...

Même ce Carlo, officiellement sans illusion sur la nature humaine, sans état d’âme sur les moyens quand on s’est fixé un but, éprouva des difficultés à comprendre sa totale absence de scrupules et de moralité, alors qu’elle avait continuellement ce mot à la bouche. Après l’avoir demandé en mariage le 3 avril dans un mail le plus long et charmant qu’une femme lui ait envoyé, lui avoir offert une merveilleuse nuit le 6, elle avait pu, sans difficulté, comme prévu, reprendre l’avion le 12 et se réengager totalement avec moi, certes après des aveux qu’il devinait édulcorés. Même si elle osa lui affirmer « je lui ai tout avoué. Ce fut terrible. Mais l’amour a triomphé. Nous souhaitons nous engager l’un envers l’autre. Ce que tu as refusé de faire. »
Il a compris, en lisant nos échanges, qu’elle avait réduit, le 14, leur histoire à une erreur ancienne, « submergée une nuit mais je n’y suis pas retournée. » Il s’est quand même posé la question de ses véritables intentions. « J’aurais pu y croire, même moi, Carlo, à sa grande lettre d’amour avec demande mariage, tu te rends compte, moi Carlo, elle m’avait épaté ! Mais je savais bien qu’elle n’était que femme africaine intéressée, petite tricheuse, beau cul esprit malade. Finalement, tout cela conforte mes convictions qu’il ne jamais faut croire une femme. Il faut des preuves d’amour et non des mots d’amour. Parfois tu mal me considérer mais aucune femme ne m’en a donnés. »
Nadège s’arrêta.
- Oui, j’ai compris, il était le numéro 1. J’étais le numéro 2. Et le numéro 3 la récupérera un jour. Même lorsqu’elle lui a prétendu s’être réengagée totalement dans notre couple, elle lui laissa une porte entre-ouverte. Il lui suffisait de répondre « il y a eu malentendu entre toi et moi. Carlo ne parle pas toujours bien français, c’est ce qui toi faire mal comprendre. Tu sais bien que jour ton divorce et mien seront prononcés nous penser au mariage. Malheureusement pas avant. » Je lui ai balancé un jour « tu as accepté d’être sa putain et ensuite tu aurais voulu être sa femme. Finalement il a eu raison de consommer la traînée d’aéroport. » Elle avait répondu, toute imbue d’orgueil « on voit que tu ne le connais pas. » J’ignorais alors que j’aurais pu lui répondre « mais lui t’avait bien cernée et malheureusement il a préféré te laisser m’enfoncer une aiguille dans le coeur plutôt que de la tolérer dans son pied. Il n’a même pas eu l’envie de continuer à te baratiner pour te baiser encore quelques mois avant vos divorces, il en avait eu assez, tu ne méritais pas plus... »
- Tu crois qu’elle retournera avec son ex-mari ?
- Quand elle aura épuisé toutes ses illusions d’amour, quand l’argent deviendra un problème insoluble, comme ce con croit qu’il est de son devoir de vivre avec la mère de son fils, puisque ses propres parents se sont remariés après leur divorce, elle y retournera. Naturellement, elle ne pourra pas vivre devant celles et ceux qui savent alors ils repartiront à Djibouti... Où elle lui promettra de ne jamais le tromper... et naturellement, tout recommencera, il suffira d’un vieil élégant au baratin bien rodé... J’ai l’impression de parler d’une étrangère, d’une femme connue il y a des années. Je ne croyais pas qu’elle m’était devenue à ce point étrangère.

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